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La Case Marmailles Ginette Picot, une crèche d’un nouveau genre

L’état de ruine de la crèche Bout’Choux, délaissée par l’ancienne mandature et fermée par les autorités, n’est plus qu’un mauvais souvenir. Rebaptisée Ginette Picot - pour honorer la mémoire d’une « sage-femme » bien connue de tous qui a accouché plusieurs générations de Saint-Andréens - cette structure de petite enfance située au cœur de la Cressonnière est devenue une « Crèche de genre nouveau, basée sur des valeurs, qui privilégie la mixite sociale et sanitaire. D’une capacité de 60 places, elle est ouverte aux enfants en situation de handicap ou non » a signalé le Dr Pierre Chenard, président du Médiaustral, qui gère cette Case Marmailles saint-andréenne flambant neuve. « On a tout ici pour faire des citoyens heureux » a déclaré le maire Jean-Paul Virapoullé qui a visité et inauguré la structure, le 28 mai 2019, aux côtés des membres de la famille de Ginette Picot et des partenaires dont l’ancien et le nouveau directeurs de la Caisse d’allocation familiale, Jean-Charles Slama et Frédéric Turblin.

Les travaux, sur les 2 niveaux, ont coûté près d’un million d’euros, financés à hauteur de 80% par la CAF. La mairie pour sa part subventionne la structure à hauteur de 190 400 € (2018). La Case Marmailles Ginette Picot se distingue par l’approche Feurstein, une méthode innovante d’accueil des enfants en situation de handicap ; par sa salle de motricité ou encore par sa pédagogie Montessori.

Le maire et l’élu délégué à la Petite enfantce Sydney Sinama, n’ont pas manqué de signaler que « Saint-André compte aujourd’hui plus de 460 places, contre 224 à notre arrivée en 2014. 2 tiers des nouvelles places proposées à la Réunion sont à Saint-André ».